Non, ce n'est pas une allusion à la météo de ces derniers quinze jours...
C'est le titre de la chanson bien connue de Fabre d'Eglantine, qui date de 1780 ou 1781, j'avoue que ma mémoire n'est plus ce qu'elle était.
C'était l'époque des polonaises et de Marie-Antoinette jouant à la bergère...
Voici l'histoire, non pas avec un grand H, mais toute petite, d'une poupée.
A l'origine, il y avait :
- Alex
- Le livre de Janet Arnold : Patterns of Fashion 1
- Et un air qui me trottait dans la tête...
La coupe d'Alex ne faisait pas très period, le livre de Janet Arnold me narguait depuis un moment déjà, et cette chanson commençait franchement à m'agacer... Il fallait que cela cesse !
De gauche à droite en haut : la polonaise, le jupon, la jupe (le fer à repasser à l'échelle)
En bas : les chaussures en cours de réalisation, le corset, ce qui deviendra la charlotte, les bas.
J'ai renforcé le devant du corset avec du carton découpé à la taille du plastron. Ce qui lui donne la tenue adéquate à la période.
Voilà ce que cela donne une fois sur la poupée.
De face...
De profil...
De trois-quart...
De dos...
Et la touche finale, ou presque... l'indispensable mouche.
Il ne restait pour achever l'illusion que le baton de la bergère... Il a fini par arriver, tourné dans de l'osier par mon papa.
C'était le cadeau de Noël pour ma maman. Elle lui a aussitôt trouvé une place dans son salon.
(la photo n'est pas très bonne, il manque un peu de lumière chez mes parents...)


Ma première "grande"...
1900
Marianne... et d'autres encore
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